La porte bleue

Santorin, 11h30, déjà 35 degrés à l’ombre. Nous arpentons le joli village d’Imerovigli. Brigitte boit un litre de flotte tous les 5 mètres. Quant à moi, je transpire même du coude.

Difficile de faire appel à son légendaire sens de l’orientation au milieu de ce dédale de ruelles serpentées et de tous ces hotels qui se ressemblent tous. Mais qu’importe, il est agréable de s’y perdre, même sous cette chaleur.

Et puis, au détour d’un petit escalier aux marches irrégulières, dont l’ascension augmente la sudation de mes coudes, nous trouvons une porte et des volets bleus. Oh, ce sont certainement les 72èmes que nous croisons depuis que nous nous sommes levés, mais ceux-là sont différents en un sens : derrière eux se cache une petite piscine à débordement avec une vue incroyable sur la baie de Santorin et le volcan. Avec aussi deux transats confortables et un joli parasol. En d’autres termes, le paradis !

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La chemise blanche

Comme je suis en vacances, d’aucuns diront que je suis donc plus ou moins censée me reposer tous les jours et avoir suffisamment de temps pour des petites tâches qui d’ordinaire me cassent drôlement les pieds. Or, vous constaterez sans doute avec autant de surprise puis de tristesse que moi que 1/ mes cernes n’ont toujours pas disparu et que 2/ je ne suis toujours pas adepte du repassage !

Mais voyons tout de même le bon côté des choses si vous le voulez bien : une chemise lose froissée certes, mais qui met habilement mon bronzage naissant en valeur et qui, par l’ingéniosité de son asymétrie, cache l’air de rien la petite peau d’orange disgracieuse du haut de mes cuissots, que la salade grecque n’a toujours pas réussi à faire disparaitre !

Alors bon, pardonnez-moi du peu, mais on s’en moque pas mal qu’elle soit froissée cette chemise, non ? ET PUIS ON EST VACANCES BORDEL !

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Coups de coeur de l’été

Une fois n’est pas coutume, je profite des vacances pour déroger à ma routine beauté habituelle et ainsi tester de nouveaux produits.

Depuis que j’ai compris qu’on pouvait gagner vachement de kilos dans sa valise en composant correctement sa trousse de toilette, je dois dire que je n’emporte désormais avec moi que le strict minimum (encore trop dixit Brigitte, mais il est bien content quand même de pouvoir me piquer mes crèmes en loucedé). Du coup, ce n’est pas de 45 produits dont nous allons parler aujourd’hui mais seulement de 4…

→ Les cheveux : shampoing et masque Ultra Doux à l’huile de Monoï et Néroli

Entre le soleil, le vent et le sel, je dois dire que mes cheveux auraient pu sacrément morfler cet été. Sauf que je m’étais promis avant de partir d’en prendre soin pour éviter de passer par la case coiffeur à la rentrée. Du coup, j’évite de leur faire prendre des bains marins (de toute façon je ne peux pas mettre ma tête sous l’eau à cause de mes oreilles donc ce n’est pas vraiment une étape difficile pour moi) et je les attache quasiment tous les jours, en ayant bien pris soin au préalable de les brosser correctement. Côté soins, je suis donc partie avec ce shampoing et ce masque, nourrissants et réparateurs à souhait. J’applique d’abord le masque, que je laisse poser près de 30 minutes à l’heure de l’apéro puis je passe au shampoing. Mes cheveux sont doux et fleurent bon le Monoï. Y’a rien à faire, même si je n’ai plus 16 ans, j’adore cette odeur en été !

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Voyager nus pieds, no way !

Ces clichés ont été pris lors de notre dernier jour sur l’ile de Sifnos, quelques heures à peine avant de prendre le ferry pour l’ile de Milos. Voilà pourquoi vous me retrouvez toute endimanchée au beau milieu de l’après-midi sous un soleil de plomb. Difficile de porter des Converse par 35 degrés à l’ombre mais figurez-vous que je suis bien incapable de voyager en nus-pieds, même pour une traversée de 45 minutes.

Un jour, lorsque ce traumatisme se sera fait moins présent, je vous raconterai comment une connasse m’a enfoncé son talon de stiletto dans l’ongle de mon gros orteil gauche, alors que j’étais dans le RER en direction de Roissy. Je m’apprêtais à passer une semaine sous le soleil de Barcelone et, impatiente de troquer mes godillots pour des tongs, je m’étais dit qu’il serait bien plus simple de prendre l’avion en presque tenue de plage. C’est ainsi que je me suis retrouvée dans le RER B, en tongs et avec un talon planté dans le pied !

Mais thanks God, on n’a jamais rien fait de mieux qu’une bonne vieille paire de Converse basses avec une mini-jupe. L’honneur est donc sauf, non ?

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