Graou, I love you

Non mais les meufs, je voudrais bien savoir ce qu’on ferait dans la vie sans l’imprimé graou. Oui, je sais, ce débat tombe un peu comme un cheveu sur la soupe comme ça de bon matin, mais sans dec’, comment a-t-on pu s’en passer pendant toutes ces années, persuadées que seules les périputes en avaient la totale exclu ?! Alors d’aucuns diront sans doute qu’à l’heure de son apogée fashion, il faudrait laisser tomber l’imprimé léopard pour être dans le coup. Et bah moi je dis que non. Ça réhausse les total looks black. Ça réchauffe une peau dont le bronzage s’efface peu à peu. Ça se marie parfaitement avec le rouge (ma passion). Ça dédramatise des tenues trop classiques. Bref, ça n’a que des avantages !

Du coup, j’ai décidé qu’il fallait absolument que je complète mon dressing fissa. Le débardeur fluide ? check ; Les escarpins ? check. L’étole ? Check. Il manque donc 3 pièces INDISPENSABLES à ma collection : un petit sac à porter en bandoulière, une paire de baskets à poils ras et une pochette XXL.

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J’ai 15 ans

Dans la série « pas coiffée, pas maquillée », voici sans doute les plus « schalgues » (je parle d’jeuns couramment) des tous les clichés de l’histoire de ce blog !

Une couronne de tresse de 4 jours, toute ébouriffée (vent x oreiller x casque de scooter) mais qui tient quand même en place grâce au gras naissant de mes cheveux ; des yeux gonflés par la fatigue (trop dur les vacances) que l’on cache subtilement derrière une paire de grosses lunettes ; et des cicatrices de boutons visibles à 3 km à la ronde qu’on ne cherche même plus à camoufler. A ce rythme là, le prochain shooting moderie sera dédié à ma tenue spéciale « sortie du lit ». Comment ça, c’est déjà le cas avec la tenue du jour ? Ah bah oui dis donc !

Indépendamment de ce look pyjama, vous noterez également que, dans un élan régressif un peu chelou que je ne m’explique toujours pas, j’ai confondu « cool » avec « adolescence ». Le bout de bidon piercé apparent ??? Non mais n’importe quoi moi parfois…

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La facilité

La facilité qu’on a à se saper l’été me fascinera toujours. Personne à qui montrer fièrement notre dernière acquisition modesque ; inutile de chercher à tout prix à être classe ou à associer des pièces dans lesquelles nos collègues ne nous auraient jamais vu ; exit les chaussures qui nous tuent les pieds.

Bref, on prend ce qui nous passe par la main tant que c’est léger, un peu coloré et confortable. On s’en moque pas mal que ce soit un peu froissé. On a les cheveux dans tous les sens, on ne se maquille pas et on a de la corne aux talons à force de marcher pieds nus. Mais ce n’est pas grave. Voilà : tout ce qui nous rend complètement hystérique le reste de l’année n’a strictement aucune importance pendant les vacances.

Moi qui aime tant mon travail, je me demandais l’autre jour pourquoi cette envie d’être plus souvent en vacances se faisait de plus en plus présente, voire presque obsessionnelle. En rédigeant ces quelques lignes, je crois bien que j’ai en partie compris pourquoi …

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Il fait chaud

Après des semaines d’absence et mon coup de gueule de vendredi, il était grand temps que ce blog retrouve une activité normale ! La semaine sera donc rythmée par mes derniers looks grecs et le roman photos de ces vacances. Ok, ce n’est PAS DU TOUT d’actualité et j’ai l’impression que ces photos datent déjà d’un millénaire, mais revoir ces jolies maisons blanches et mon nez bronzé me donnent un peu de courage pour affronter cette rentrée…

Commençons donc notre reprise par la tenue que j’arborais le jour de mon arrivée à Santorin. Soudain, une question ô combien vitale me revient en tête. Je ne sais pas ce qui est le plus difficile à supporter quand il est fait 38 degrés à l’ombre : les cheveux détachés, un chapeau, du rouge à lèvres, une robe longue, un soutif’ ou des baskets ?

Ne me traitez surtout pas de folle puisque tous ces apparats ont en fait une raison d’être. Je vous l’expliquais déjà la dernière fois, j’ai du mal à voyager nus pieds à cause de mon traumatisme pédestre. Bon. Mais ce que vous ne savez peut-être pas encore, c’est que j’ai encore plus de mal à voyager sans chemise et sans pantalon (coucou Rika Zaraï). Le fait est que j’ai constamment peur de me les peler à cause de la clim’, bien souvent trop élevée dans les avions et consorts. Les compagnies de ferry grecques faisant les liaisons entre les différentes iles des Cyclades ne sont pas en reste : et vas-y que je te colle une température ambiante de 19 degrés pendant 3 heures de traversée, avec en prime une petite pneumonie pour te tenir compagnie le reste de ton séjour. Quand la température la plus fraiche que tu aies connue depuis 15 jours avoisine les 32 degrés, avoue qu’il y a de quoi rêver d’une polaire !

Voilà donc ce qui explique la robe longue et les baskets. Mais quid du reste de la tenue me direz-vous ?

L’histoire du bandeau-soutif’ n’est pas bien compliquée à comprendre. Robe aux manches échancrées + robe moulante = robe où on voit tes seins. Perso, c’est pas trop mon délire. « Ouais enfin y’a pas grand chose à voir » me direz-vous et vous aurez raison les gars. Mais j’épargne volontiers aux personnes qui me croisent la vision de deux abricots qui ne ressemblent à rien ; Pour ce qui est du chapeau, c’est plutôt simple : qu’est-ce que je peux bien en faire les jours de transits à part me le coller sur la tête ? Vous voyez, simple. Et comme je ne peux pas porter ce chapeau en ayant les cheveux attachés, ça explique les cheveux détachés qui collent à la nuque ; Enfin, pour le cas du rouge à lèvres, je n’ai strictement rien à dire pour ma défense votre Honneur, il s’agit simplement d’une coquetterie débile.

Mais la morale de l’histoire, puisqu’il y en a forcément une, c’est que je me découvre un certain talent pour la comédie : à bien regarder ces quelques clichés, on est loin d’imaginer que je meure littéralement de chaud, non ?

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