A l’ombre

L’heure des vacances a donc sonné pour moi et nous voici en Grèce pour les quelques jours à venir, comme sans doute la moitié des vacanciers du monde entier !

Avant de nous envoler pour les Cyclades, nous avons passé le week-end à Athènes, ville dans laquelle je n’avais pas mis les pieds depuis bien longtemps. Mes souvenirs de la capitale grecque étaient bien trop vieux pour que je vous dise si la cité a changé depuis 15 ans… Une chose est sure : l’Acropole est toujours là, fière et majestueuse ! Pour le reste, et même si deux petits jours sont trop courts pour se faire un avis bien tranché, je dois dire qu’Athènes est de ces villes dont on ne sait pas trop quoi penser.

Le seul sentiment qui fait l’unanimité, c’est que BORDEL, on y a drôlement chaud. Alors on profite dès que l’on peut d’un coin d’ombre, comme cet après-midi là, passé dans les jardins nationaux.

(Lire la suite…)

Les petits plaisirs

Les petits plaisirs simples de la vie, ou les futilités qui arriveraient presque à te faire oublier le retard monstre que tu as pris dans ton boulot, l’organisation merdique de tes congés d’été, la douleur de cette omoplate décollée qui n’arrive toujours pas à se remettre en place et tous les autres petits tracas du quotidien, genre Brigitte qui tire la tronche pour on ne sait quelle raison ou encore tous ces maillots de bain dans lesquels tu ne rentres plus. Je vous le donne en mille, les nippes font partie de ces petits plaisirs là. Il ne fallait qu’une paire de baskets ressortie du fond de mes placards, une jupette en perles dénichée chez Zara en fin de soldes pour une douzaine d’euros et ces nouvelles lunettes de soleil, qui n’ont rien d’exceptionnel en soi je vous l’accorde mais que j’aime déjà d’un amour inconditionnel, pour me redonner le sourire.

La jupette d’abord. Certes elle est mini-rikiki, mais tant qu’on la porte avec des baskets et qu’on ne se baisse pas en équerre pour ramasser son sac, je pense qu’on peut y aller. Et oui, ces perles mal cousues par des petits Bengalis manchots c’est drôlement relou, mais à 12 € le machin, on ne s’attendait pas non plus à quelque chose d’extraordinaire. Et puis comme ça, on aura moins de scrupules à la transformer en torchon à la fin de l’été quand elle sera complètement dépourvue de ses apparats ! Le principal les gars, c’est qu’elle soit graphique (ce genre de zig-zag est drôlement avantageux je trouve) et qu’elle se suffise à elle-même : elle fait le job, on peut donc rester cool sur le reste (genre vieux tish, sweat lose, baskets défoncées ou sandales monacales).

Et puis les lunettes. Je vous disais qu’elles sont loin de casser trois pattes à un canard (by the way, tu connais le con qui a inventé cette expression ?) : une monture en plastoc’ et sans fioriture aucune. Bonjour l’originalité quoi ! Mais que voulez-vous, dès qu’il y a de l’écaille et du cat-eye, je suis incapable de résister…

Ah ! Et réjouissons-nous encore plus car ce soir, C’EST LES VACANCES !

(Lire la suite…)

Les jupes en cuir

Il fait chaud. Je ne suis pas coiffée. J’ai à peine une touche de mascara et un peu de rose aux lèvres. Je porte un sac plus petit que la taille de mon arrière-train. Et j’ai des espadrilles aux pieds en plein Paris. Décidément, la crise de la trentaine a pris possession de moi et ne semble pas vouloir s’en déloger de si tôt. Je vous jure, si le moi d’il y a 2 ans me voyait, il n’en croirait pas ses yeux !

Notez tout de même que, malgré le temps qui passe et mes envies qui évoluent, je suis toujours aussi accro aux breloques bling-bling et aux jupes en cuir. D’autant que depuis que mon arrière-train est devenu plus large que la taille de mes sacs, je dois absolument recomposer ma garde-robe de jupes en cuir, les anciennes étant devenues un poil (UNE BARBE OUAIS !) trop étroites. D’aucuns (= Brigitte) diront que cette histoire de fesses n’est rien qu’une vilaine excuse pour en acheter encore, des jupes en cuir… Peut-être les gars, je crois bien que je ne suis définitivement pas objective quand on parle de ça. Alors j’ai compté : j’en ai 9 des jupes en cuir !

On dirait que la raison de la crise de la trentaine n’est pas encore arrivée jusqu’à moi, elle. Pour tout vous dire, s’il y a bien quelque chose pour laquelle je n’ai pas du tout envie de devenir raisonnable, c’est bien mon amour pour les jupes en cuir. Sérieux, les jupes en cuir, c’est la vie, non ?

(Lire la suite…)

Jersey boys

Comme vous pouvez le constater, j’ai encore pris un abonnement « absence » ce mois-ci. Pour être tout à fait honnête, un baobab géant a élu domicile dans le creux de ma main. La flemme et la procrastination ont donc envahi petit à petit mon quotidien, à tel point que je suis moi-même complètement dépassée par ce jemenfoutisme ambiant. Impossible de trouver la moindre motivation pour faire les courses, pour ranger, pour écrire, pour faire des photos, pour préparer mes vacances, pour faire des vidéos, pour répondre à mes mails, enfin bref POUR RIEN DU TOUT ! Quant à l’inspiration, elle s’est sans doute fait la malle en constatant l’ampleur des dégâts elle aussi…

Mais heureusement qu’on peut compter sur les copines de temps en temps ! Le week-end dernier, je décide de twitter à l’internet mondial tout le bien que j’ai pensé du film que je venais de voir. C’est là que Faustine intervient en me réclament à corps et à cris (si, si) d’écrire un article « Tchi Tcha » pour en parler. Putain les gars, j’avais même oublié cette habitude que j’avais dans le temps jadis de vous donner mon avis de TOUS les films que j’allais voir au cinoche ! Au début, j’étais moyen chaude rapport à la flemme dont je vous ai parlé plus haut. Et puis après réflexion, je me suis dit que c’était une belle façon de revenir parmi vous tellement ce film est une pépite. Et puis entre nous, peut-on dire non à une copine comme Faustine, je vous le demande ?

C’est quoi le pitch ?

Vous l’aurez sans doute compris (ou alors vous êtes un peu teubés…), le film en question c’est « Jersey boys », le tout dernier Clint Eastwood, dont l’histoire retrace la formation du groupe mythique des années 60 « The Four Seasons ».

Tommy, jeune immigré italien qui traficotte avec la mafia du New Jersey pour survivre, joue dans un groupe avec Nick, son ami de galère. Il repère Francis, alias Franckie, un petit jeune du quartier à la voix prometteuse et que le parrain Angelo, mélomane dans l’âme, a pris en affection. Entre petits séjours en prison et larcins en tout genre, ils se produisent ensemble régulièrement sans jamais réussir à franchir les frontières du New Jersey. Ils font un jour la connaissance de Bob, un parolier et compositeur de talent. A eux quatre, ils forment alors « The Four Seasons ». A force de persévérance, de coups de gueule et d’un peu de chance, ils vont finir par se faire connaitre du grand public. Les tubes s’enchainent et la gloire tant espérée est enfin au rendez-vous. Mais les vieilles habitudes de voyou de certains ont la dent dure et tout le groupe va vite apprendre que le succès a un prix…

(Lire la suite…)